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En veille ?

Depuis quelques jours je cogite, depuis des semaines, depuis des mois, je ne trouve pas de sujets ou même d'envie, de vraie envie d'écrire...

Rosa a essayé de rameuter les troupes via Facebook, pas bandant le résultat, je m'attendais à ce que chacun des "cités" fasse un tour et "juste coucou" - que nenni !

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Alors, que faire, que penser, que dire ? Continuer comme jusque là. Il n'y a pas de raison majeure d'arrêter et mon doux espoir que Fb se casse la figure restera fort et inutile, mais... dans la vie on ne sait jamais.

Mes meilleures copines et copains de blog restent actifs et je les visite régulièrement, Anne et Françoise sont d'une fidélité encourageante et bienfaisante - je les aime fort !

Alors quid de ma réflexion ?la réponse est sous vos yeux. J'ai ce blog, mon blog photo, un blog de méditation et le dernier, quoique pas le moins important, mes tranches de vie, que je continue à la main, sans grande inspiration dois-je dire mais qui continue à me triturer, je vais certainement le rapatrier sous une catégorie de mon blog photos, VuparDoume, où il trouvera sa place dans les publications, une ou deux fois par mois, une fois par semaine possiblement. Mon temps n'étant pas limité, et pas tout à fait compté, je pense que l'activité de ce fait sera tenable. Et de toute façon mes "fans" se manifesteront pour me donner force et ténacité.

Ce, par contre que je ne comprends pas c'est que cette tendance à être fainéants est tout à fait surprenante, du temps où je travaillais, ce n'était quasi pas un problème que d'écrire une note en quelques minutes, la publier et en plus en discuter sans que cela n'empiète sur l'activité de travail, au contraire c'était une façon de me défouler et penser à autre chose en restant tout de même concentré sur le boulot, et le mien, était particulièrement prenant. Mon "pot" était à mes côtés pendant toutes ses années de galère, il m'a encouragé pendant les miennes, on ne se laissait pas souvent arrêter, même pas freiner dans nos difficultés, l'important était de communiquer, de partager sur de quelconques sujets, des fois même inintéressants... je me souviens d'envolées quasi lyriques des fois et cela me réjouit d'y penser.

Alors, c'est décidé, comme l'ami LP, comme Nono, comme Françoise, Pastelle et bien d'autres je promets, je m'y remets et vous dis à très vite, ici et sur Vupardoume...

Dominique

Commentaires

  • Et ben voilà, ça s'appelle (re)mettre le pied à l'étrier.
    Suffit de commencer et tout coule tout seul.
    Le syndrome de la page blanche ? Oublié. Et pis comme disait l'autre "c'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa g..." donc, parlons, de tout et de rien, écrivons sur tout et sur rien. Maintenons ce contact virtuel ; épanchons-nous sur notre quotidien, sur nos réflexions, nos doutes, nos envies ou notre lassitude même...
    Mais ce phénomène du "pas le temps, pas le goût", je le retrouve chez tous les retraités que je connais. Et tu as bien mis le doigt dessus : lorsque tu étais actif l'écriture te semblait facile, voire nécessaire. Alors moi qui bosse toujours et qui attends ce moment avec de plus en plus d'envie, la retraite, je me demande si j'ai raison ? Dans sept ans (si tout va bien) aurais-je toujours envie de peindre et aucune excuse pour ne pas le faire ? Aurais-je toujours ces rêves de voyages pour voir ces merveilleux coins de France que j'adorerais croquer ?
    Affaire à suivre :)
    La bise

  • Merci ma fidèle Anne de passer et laisser trace... pour ce qui est des rêves de retraite il n'y a aucune gêne à avoir, le temps vient et on ne peut l'éviter. Mes envies pour cette dernière ont été un peu perturbés par ma santé mais le long moment de doutes qui a suivi se résorbe et les envies reviennent et ai-je besoin de rappeler que je suis bien accompagné...
    Il y a des coins de France charmants, et mes photos me le rappellent, mais une certaine envie de ne pas faire me poursuit dans l'action de les revoir et classer, voire libeller... mais là aussi laissons le temps au temps.
    Tu vois aussi que beaucoup des anciens et anciennes blogueurs/euses ne sont plus vraiment accroché(e)s aux visites régulières et encourageantes... je ne vois pas comment les inviter à revenir... mais là encore , avec le temps...
    Bisous
    D.

  • Comme tout le monde n’est pas sur le réseau que tu cites, je mets ici mon texte pour celles et ceux qui viendront visiter ton blogue. Avec toute mon amitié.

    "Il y a les Notes que je prépare et qui restent longtemps en l’état de "brouillon" . Il y a des Notes finies, bien rangées et qui ne sont toujours pas publiées. Il y a des Notes dans ma tête et qui le restent un moment. Il y a les Notes qui ne seront jamais mises en ligne, mais ce n'est que la vérité du moment. Il y a ces Notes qui viennent bousculer les autres parce qu’elles sont évidence.
    Cà, c’est avant de cliquer sur "publier".
    Et après, il y a ce que deviens la Note, elle n’est plus seulement un texte et des photos, elle devient aussi commentaires ou écrits plus personnels envoyés par courriels. Il y a ces Notes que l’on oublie, peu lues et qui un jour viennent "coller" à l’air du temps. Il y a enfin des Notes d’où l’on hésite à partir et où d’ailleurs, l’on revient souvent.
    C’est ainsi ici et là-bas aussi, sur les Notes de mes amis, sur les Blogs où j'aime me rendre. Tout cela porte un nom qui s'appelle Partage. Où plus exactement, émotion partagée. Sur les blogues, il y a des Notes; il a des commentaires; il y a des textes et des images, des peintures et photos...
    Certaines sont gravées dans la mémoire du temps."

    Extrait de "Une Note sur un Blog" écrit et publié en 2008 sur mon blogue Le Blog de Louis-Paul)

  • merci beaucoup mon ami ! Pour que tu sois totalement informé je re-publie mes "tranches de vie" sur le blog : Vu par Doume - le lien est dans l'à propos enhaut de ce blog...
    A te lire ! Merci

  • Louis Paul, cette note est sublimement intemporelle ; merci à vous de l'avoir sortie de votre placard.
    Puisse Doume y trouver de quoi rebondir et quand je dis Doume, je dis "nous"
    A vos plumes amis blogueurs !
    Moi j'ai sorti mes pinceaux :D

  • Cette réflexion tourne en boucle dans ma tête.
    Pourquoi ?
    Je pense d'abord qu'il n'y a plus la réactivité que nous avons connue. Souviens-toi du bateau Utopie... On y était en permanence...
    Donc écrire pour qui et pourquoi ?
    C'est la grande question.

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